Trois jours de congé à l’occasion de l’Aid El Fitr
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La Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, s’est entretenue, mercredi,…
La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a affirmé que les relations…
La Présidence du…
Un conseil ministériel consacré au suivi de l’état d’avancement des projets de développement dans tous les gouvernorats du pays, a été tenu, samedi, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri. Selon un communiqué publié par la Présidence du Gouvernement, un ensemble de mesures ont été prises lors de ce conseil. Il s'agit de rendre obligatoire l’intégration de tous les projets publics, sur la plateforme de suivi des projets, par l’ensemble des structures publiques centrales et régionales ainsi que par les entreprises et établissements publics, avec une mise à jour continue des données relatives à chaque projet.
Parmi ces mesures figure aussi le développement d'une interface avancée d’alerte précoce au sein de la plateforme de suivi des projets, permettant la détection automatique et anticipative des indicateurs de blocage et des risques susceptibles d’affecter l’exécution des projets. Cette interface repose sur l’analyse des données relatives à l’avancement des projets, l’évolution des procédures de passation des marchés publics, la situation foncière ainsi qu'au niveau de gestion des crédits alloués. L’objectif est de permettre une intervention rapide pour résoudre les difficultés avant qu’elles n’aient un impact sur les délais d’exécution, les coûts des projets et l’atteinte des objectifs de développement visés.
Il s'agit également d'adopter des procédures de passation des marchés publics plus efficaces et plus souples pour les grands projets publics, afin de réduire les délais de préparation et d’attribution des marchés et de limiter les cas de relance de procédures infructueuses, tout en préservant les principes de transparence, de concurrence et de bonne gestion des deniers publics.
Le conseil a également souligné l'impératif d'améliorer le niveau de préparation des projets publics avant leur programmation, à travers l’étude préalable de tous les aspects techniques, fonciers et financiers, ainsi que de leur faisabilité économique, sociale et environnementale, afin de garantir le bon déroulement des travaux dès leur lancement, sans interruption ni retard.
Le conseil a aussi recommandé de renforcer le contrôle préalable des promoteurs chargés de l’exécution des projets publics ainsi que l’évaluation et le suivi de leurs performances, sur la base d’indicateurs liés à la compétence technique, à la capacité financière et aux réalisations effectives, afin d’éviter l’attribution de projets à des entreprises incapables d’honorer leurs engagements contractuels et de réduire les risques de blocage durant l’exécution.
À l’issue des travaux du Conseil, qui s'est déroulé en présence des gouverneurs de Tunis, de l'Ariana, de la Manouba et de Ben Arous, ainsi que les autres gouverneurs qui y ont participé par visioconférence, la Cheffe du Gouvernement a souligné que la concrétisation des objectifs du Plan de développement 2026-2030 est étroitement liée à la bonne exécution des projets de développement programmés et à leur suivi rigoureux sur le terrain.
Elle a insisté, à cette occasion, sur la nécessité d’intensifier les efforts de l’ensemble des structures de l’État pour réussir cette échéance nationale, et ce, à travers un suivi précis et continu assuré par les gouverneurs, en coordination avec les responsables aux niveaux central, régional et local.
Il s’agit, également, de traiter les dossiers dans les délais fixés et d’identifier des solutions immédiates aux difficultés rencontrées.
« Ces actions contribueront à l’amélioration des infrastructures et des services de base, au renforcement de l’attractivité des régions pour l’investissement, à la création d’emplois et à l’amélioration des conditions de vie des citoyens, conformément aux orientations du Président de la République et aux aspirations de l’ensemble des Tunisiennes et des Tunisiens », a notamment expliqué la Cheffe du Gouvernement.
A cette occasion, Zenzri a rappelé que cette réunion s'inscrit dans le cadre du suivi continu et rigoureux de l'exécution de tous les projets publics dans les différentes régions du pays, afin d'accélérer leur achèvement dans les délais impartis, étant donné que ces derniers représentent une priorité nationale stratégique et le fondement d'un développement intégral visant à réaliser la croissance économique, à consacrer la justice sociale entre les régions et dans tous les domaines, à améliorer la qualité des services publics, à impulser l'investissement et à créer des emplois, conformément aux directives du président de la République, Kais Saied.
Elle a également mis l'accent sur le rôle des gouverneurs et des responsables régionaux dans le suivi direct du rythme de réalisation des projets publics dans tous les secteurs ainsi que sur l'importance de l'action commune avec les structures centrales et régionales pour surmonter les obstacles administratifs, techniques et fonciers, tout en instaurant des mécanismes d'évaluation pour garantir l'efficacité de l'exécution et le respect des délais contractuels.
Le conseil ministériel a permis de passer en revue l'avancement de nombreux projets publics financés par le budget de l'Etat dans les secteurs prioritaires, notamment l'infrastructure, les routes, les énergies renouvelables, la santé, le transport, l'éducation, les technologies de la communication, l'agriculture, l'industrie, les mines, le tourisme, l'emploi, la formation professionnelle, l'environnement, l'enseignement supérieur et la recherche scientifique, ainsi que la jeunesse, les sports et la culture.
Zenzri a appelé tous les ministres à veiller à la viabilité et à la faisabilité des projets publics avant le démarrage des travaux, particulièrement avec le lancement prochain des projets inscrits au plan de développement 2026-2030, rappelant que l'Etat accorde un intérêt majeur à l'investissement public dont les crédits alloués au budget de l'Etat sont passés de 4,7 milliards de dinars en 2023 à 6,5 milliards de dinars en 2026, soit une hausse de près de 38% en quatre ans.
La Cheffe du gouvernement a réitéré la nécessité d'adopter une nouvelle approche dans l'examen des dossiers, basée sur l'anticipation et la prospection à travers un suivi continu à tous les niveaux et la prise des mesures nécessaires dans l'immédiat pour répondre aux attentes légitimes du peuple tunisien, conformément aux directives du chef de l'Etat.
Un conseil ministériel restreint, présidé, samedi, par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a adopté une série de mesures relatives au suivi de la saison des moissons et de la collecte des céréales ainsi qu’aux préparatifs de la campagne agricole 2026-2027.
Le conseil a décidé de maintenir les prix d’acceptation de la récolte céréalière au même niveau que la saison précédente et de financer la récolte avec la garantie de l’État, indique la présidence du gouvernement dans un communiqué.
Il a également été convenu d’intensifier le programme spécial de réglage des moissonneuses-batteuses afin de couvrir 1300 machines, avec un suivi de terrain assuré par les gouvernorats et les services du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche pour prévenir les incendies.
Les capacités de stockage seront, par ailleurs, renforcées à travers l’aménagement d’espaces supplémentaires dédiés notamment au stockage de l’orge, tandis qu’un programme d’évacuation sera mis en place selon les estimations des quantités de céréales à collecter. Le rôle de la Société nationale des chemins de fer tunisiens dans la filière céréalière sera également consolidé.
Le conseil a aussi prévu de renforcer le contrôle des centres de collecte dès le démarrage de la saison et de poursuivre la mise à niveau des collecteurs et centres de collecte des céréales.
Parmi les autres mesures annoncées figurent l’homologation des laboratoires d’analyse des céréales pour la récolte 2026, à travers le contrôle de 26 laboratoires, ainsi que le renforcement des dispositions préventives visant à sécuriser la saison des moissons et à limiter les risques d’incendie, notamment via l’entretien des moissonneuses et des tracteurs, la vérification de leur état technique et leur équipement en moyens d’extinction.
Dans le cadre des préparatifs de la campagne agricole 2026-2027, le conseil a également décidé d’accélérer la constitution de stocks d’engrais afin de couvrir l’ensemble des besoins de la saison, tout en maintenant les prix actuels des engrais chimiques pour soutenir les agriculteurs et réduire les coûts de production.
Il a aussi été convenu de faciliter les procédures de financement liées à la campagne agricole, tout en garantissant l’approvisionnement énergétique des centres de stockage des engrais chimiques, leur sécurité et une distribution équitable sur le marché intérieur. Les différents intervenants auront également accès à la plateforme numérique « Engrais », développée dans le cadre de la numérisation du secteur agricole.
À cette occasion, la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une préparation rigoureuse des prochaines échéances agricoles, soulignant que le secteur agricole constitue un moteur de croissance économique et une priorité stratégique pour garantir la souveraineté alimentaire et renforcer la sécurité nationale.
Elle a appelé l’ensemble des ministères, gouvernorats et parties concernées à renforcer la coordination, à intensifier les opérations de contrôle et de suivi sur le terrain et à assurer la bonne mise en œuvre des plans de prévention contre les incendies, afin de protéger les récoltes et de garantir le bon déroulement des opérations de moisson, de collecte et de stockage.
De son côté, le secrétaire d’État chargé des Ressources hydrauliques, Hammadi Habaieb, a indiqué que les quantités de semences certifiées distribuées dans les zones de production sont estimées à environ 524 mille quintaux, soit 30 % des besoins en semences.
Il a précisé qu’il s’agit d’un objectif stratégique atteint pour la première fois, contre environ 265 mille quintaux lors de la saison 2024-2025, relevant également la hausse de l’utilisation des semences certifiées issues de nouvelles variétés développées par des compétences tunisiennes à l’Institut national de la recherche agronomique de Tunisie, telles que « INRAT 100 », « Qods » et « Mektaris ».
La Cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, a présidé, mercredi, au palais du gouvernement à la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à l’examen de l’avancement des programmes relevant de la stratégie nationale de promotion des filières agricoles.
La Cheffe du gouvernement a souligné, à cette occasion, que l’agriculture fait partie de la sécurité nationale tunisienne, insistant sur l’importance de renforcer la sécurité alimentaire en développant l’ensemble des filières agricoles et des systèmes de production végétale et animale, en reconstituant notamment le cheptel national de bovins et d’ovins, et en améliorant les capacités de stockage de la production afin de limiter les répercussions des fluctuations des marchés mondiaux et de prévenir les perturbations des chaînes d’approvisionnement.
Zenzeri a également insisté sur la nécessité de consolider la sécurité hydrique et d’adopter les techniques d’une agriculture intelligente et économe en eau afin de garantir la souveraineté hydrique.
Elle a, à cet égard, rappelé que le secteur agricole constitue un pilier stratégique du tissu économique et social, représentant un levier essentiel de croissance, un vaste champ de création d’emplois et de mobilisation de devises étrangères.
Il représente, a-t-elle dit, près de 10 % du produit intérieur brut, 13 % de la valeur des exportations et 14 % de l’ensemble des opportunités d’emploi dans le pays, et constitue la principale source de revenus de 70 % de la population des zones rurales.
Le devoir national dicte, ainsi, a encore affirmé Zenzeri, l’impératif de surmonter toutes les difficultés, notamment rencontrées par les petits agriculteurs, conformément aux directives du Président de la République, Kaïs Saïed.
Pour sa part, le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a présenté lors de ce conseil un exposé détaillé passant en revue les réalisations enregistrées dans le secteur agricole durant la période 2021-2025, avec un diagnostic des difficultés rencontrées, et les principaux défis du secteur ainsi que les avantages et les opportunités offertes.
Il a également présenté la vision stratégique pour l’agriculture tunisienne pour la période 2026-2030, fondée sur une agriculture inclusive, soutenant le développement et renforçant la sécurité alimentaire et hydrique, à travers, a-t-il dit :
- Le recours au développement des ressources naturelles et la garantie de leur durabilité, ainsi que la réduction des impacts et des défis climatiques
- Le renforcement de la sécurité alimentaire comme composante de la souveraineté nationale, via des réformes structurelles et l’adoption de mesures pour promouvoir la production et la productivité, améliorer la compétitivité, stimuler l’exportation, veiller à la salubrité et à la qualité des produits agricoles végétaux et animaux, tout en adoptant une politique de prix viable
- L’établissement d’un environnement agricole inclusif garantissant l’intégration, avec un cadre institutionnel approprié
- L’amélioration des conditions de vie dans les zones rurales et la promotion du développement régional.
Ben Cheikh a également présenté par la même occasion, l’état des filières céréalières, de l’huile d’olive, des aliments pour bétail, de l’élevage et des produits laitiers, ainsi que la stratégie nationale dans ces domaines, le plan d’action et les programmes découlant de cette stratégie prévue au cours de la période 2026-2030 pour la promotion de ces filières, permettant ainsi d’améliorer la rentabilité de ces secteurs, de garantir la sécurité alimentaire nationale et de consolider les fondements de la souveraineté alimentaire.
Le ministre de l'Agriculture, Ezzeddine Ben Cheikh, a présenté, lors de ce conseil, un exposé détaillé sur les réalisations enregistrées dans le secteur agricole, au cours de la période 2021-2025 ainsi que la vision stratégique de l'agriculture tunisienne pour la période 2026-2030 laquelle repose sur une agriculture inclusive, adéquate au développement et renforçant
Un Conseil ministériel restreint (CMR), tenu mercredi au Palais du gouvernement à La Kasbah, a été consacré au suivi de l’avancement de plusieurs grands projets stratégiques devant être programmés dans le cadre du Plan de développement 2026-2030, selon un communiqué de la Présidence du gouvernement.
Présidant la réunion, la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a souligné l’importance d’accélérer le rythme d’achèvement de toutes les étapes relatives à la réalisation des projets publics programmés dans les délais impartis, afin de stimuler l’investissement, créer des emplois et réaliser la croissance économique espérée, conformément à la politique économique et sociale de l’État.
Dans ce cadre, un exposé détaillé a été présenté sur l’état d’avancement de quatre projets, ainsi que sur les solutions proposées pour surmonter les difficultés entravant leur mise en œuvre, en vue de les finaliser dans les délais fixés.
Il s’agit du projet de train à grande vitesse (TGV) et de la réalisation d’un corridor ferroviaire à haute performance reliant le nord au sud du pays, du projet de liaison ferroviaire entre l’aéroport international Tunis-Carthage et le centre ville de Tunis, du projet d’extension de l’aéroport international Tunis-Carthage, ainsi que du projet de port en eaux profondes et de zone de services économiques et logistiques à Enfidha.
La Cheffe du gouvernement a affirmé que le projet d’extension de l’aéroport international Tunis-Carthage s’inscrit dans une vision nationale intégrée du système aéroportuaire tunisien, tenant compte des mutations technologiques, définissant les rôles futurs des différents aéroports et établissant une complémentarité entre eux. Elle a précisé que la numérisation constitue le pilier fondamental de cette vision, afin d’assurer la cohérence des investissements avec les objectifs de développement économique et social à long terme, de soutenir le tourisme et de renforcer l’image de la Tunisie en tant que hub régional du transport aérien.
Le conseil ministériel a recommandé d’accélérer la réalisation de l’ensemble de ces grands projets stratégiques inscrits dans le Plan de développement 2026-2030 et d’engager immédiatement les procédures relatives à la réalisation du port en eaux profondes d’Enfidha, tout en accordant la priorité à la mise en œuvre progressive de tranches fonctionnelles du projet, de manière à garantir sa viabilité économique et opérationnelle immédiate.
La cheffe du gouvernement, Sarra zafrâani, a présidé, vendredi, au palais de la Kasbah, un conseil ministériel consacrée au suivi de l'état d'avancement des projets de digitalisation de l'administration.
lors de cette réunion, la cheffe du gouvernement a mis l'accent sur la nécessité de parachever tous les projets liés à la transformation numérique de l'administration dans les délais impartis, recommandant de développer les systèmes de paiement électronique et de finaliser l'interconnexion de tous les services offerts aux citoyens et de l'ensemble des projets en cours ou programmés.
Elle a dans ce contexte souligné l'impératif d'assurer un suivi continu de l'état d'avancement de ces projets au moyen d'indicateurs de performance uniformisés, en accordant la priorité absolue aux projets de digitalisation en relation directe avec les services rendus aux citoyens et aux investisseurs.
L'objectif, a-t-elle expliqué, étant de permettre d'améliorer le climat d'investissement, de stimuler la croissance économique, de faciliter le quotidien des citoyens et de contribuer de manière agissante à la lutte contre la corruption.
La cheffe du gouvernement a, en outre, mis l'accent sur la nécessité de placer l'intérêt du citoyen au cœur du processus de la transformation digitale, plaidant en faveur de la mise sur pied d'une administration moderne fondée sur l'ouverture des données et l'intelligence artificielle.
Objectif visé : garantir la transparence et stimuler l'innovation tout en accordant une importance accrue à la mise en oeuvre des mesures de sécurité et de cybersécurité.
Tout en rappelant que la digitalisation "complète" de l'administration est "fondamentale et essentielle", la cheffe du gouvernement a souligné que la mise en oeuvre de ce chantier d'envergure constitue "un choix stratégique" de l'État qui s'inscrit dans le droit-fil des instructions du président de la République, Kais Saïed, visant à accroître l'efficacité du travail administratif, à promouvoir le rentabilité du service public, à rapprocher les services des citoyens et à lutter contre la corruption.
Pour mener à bien ce projet, la cheffe du gouvernement a recommandé l'élaboration d'un plan national de communication visant à informer les citoyens sur le dispositif des services numériques disponibles et à encourager son utilisation.
Elle a, en outre, affirmé que la transformation digitale de l'administration est un levier essentiel du programme économique et social de l'État, s'inscrivant dans le cadre des efforts visant à lutter contre la corruption,, à garantir la transparence des transactions administratives et à améliorer la qualité des services rendus aux citoyens.
C'est aussi, cite le communiqué, un projet qui vise à simplifier les procédures administratives, à réduire la bureaucratie, à assouplir les procédures complexes, à écourter les délais de traitement des dossiers, à stimuler l'investissement et à améliorer le climat des affaires.
Ce projet contribuera également à conférer un surcroît d'efficacité au travail administratif, à renforcer la compétitivité de l'économie nationale aux niveaux régional et international et à rapprocher les services des citoyens.
Et la cheffe du gouvernement de révéler que l'État s'est doté dans le cadre du plan de développement 2026-2030, d'une vision nationale unifiée pour la transformation digitale qui a défini avec soin les objectifs, les priorités et l'échéancier de réalisation des projets y afférents.
Elle a, dans ce contexte, souligné que l'année 2026 sera marquée par "le démarrage effectif de la digitalisation complète" de l'administration, contribuant ainsi à la simplification des procédures administratives, à la lutte contre la corruption, le monopole, la contrebande et l'évasion fiscale.
Lors de cette réunion, le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a passé en revue les principaux projets réalisés jusqu'à fin 2025.
Il a, à ce titre, cité le portail unique des services administratifs et le rôle des services administratifs, le paiement à distance de la taxe routière, le timbre fiscal électronique, l'hôpital numérique (première phase) et le système Najda.tn.
Au rang de ces projets, cite le ministre, figurent également le système national de suivi des projets, la plateforme nationale d'interconnexion (première phase), le registre national des entreprises communautaires (première phase), la demande en ligne de carte d'identité nationale pour les étudiants, la plateforme nationale du permis de construire « Taamir », la carte de circulation frontalière (interconnexion).
Le ministre a mentionné également le projet des services d'interconnexion pour le secteur des affaires sociales, le système « Easy Export » et le système de citoyenneté (« Nationalité »), ajoutant que les projets numériques ont été intégrés à la plateforme nationale de suivi des projets publics.
Lors de cette réunion, les participants ont eu l'occasion d'examiner l'état d'avancement des principaux programmes et projets en cours ainsi que ceux dont l'achèvement est prévu pour 2026.
Dans ce contexte, le conseil a fait état de 192 projets font actuellement objet de suivi au niveau national.
Les participants ont aussi débattu des procédures et des solutions permettant de surmonter les difficultés qui entravent la mise en œuvre de nombre de projets de transformation digitale dans tous les ministères et organismes publics.
La commission des mégaprojets décide le lancement des travaux de la Ville numérique d’Ennahli
La Commission des mégaprojets a décidé mardi, la désignation d’un cabinet de conseil multidisciplinaire pour assurer l’assistance technique nécessaire, tout au long de la réalisation des travaux de reconstruction du stade olympique d’El Menzah, dont le coup d’envoi est prévu au cours de l’année 2026, d'après un communiqué de la présidence du Gouvernement.
La Commission réunie au Palais du gouvernement de la Kasbah, sous la présidence de la cheffe du Gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a décidé également, de lancer immédiatement, les travaux relatifs à l’aménagement et au raccordement aux différents réseaux du projet de la Ville numérique d’Ennahli (au gouvernorat de l’Ariana), ainsi que les travaux relatifs aux phases techniques. Ce projet vise à élargir l'initiative « technopôles intelligents de Tunisie » (smart Tunisian technoparks) en créant des espaces technologiques entièrement équipés dans la zone d’Ennahli, en vue de consolider la position de la Tunisie, en tant que destination technologique et ce, à travers la promotion du des services intelligents.
Concernant la reconstruction du stade olympique d’El Menzah un protocole d'accord a été signé, récemment, avec la Chine, stipulant la reconstruction du stade, en ayant recours aux technologies nouvelles et en veillant à ce qu’il soit conforme aux normes sportives internationales. L'objectif est de créer un stade moderne tout en préservant son style architectural historique, qui fait partie intégrante du patrimoine tunisien
A cette occasion, Zenzri a souligné l’impératif d’accélérer la réalisation de ces deux grands projets et de mettre en place tous les mécanismes de suivi et de contrôle adéquats pour garantir l'achèvement des travaux dans les délais.