pg

Activités de la Cheffe du Gouvernement

  • Zenzri lors d'un conseil ministériel: 2026, année du démarrage effectif de la "digitalisation…
    Publié le 13.02.2026

    La cheffe du gouvernement, Sarra zafrâani, a présidé, vendredi, au palais de la Kasbah, un conseil…

  • Le président Saïed plaide "un nouvel esprit" dans la mise en oeuvre des textes
    Publié le 09.02.2026

    Le président de la République, Kais Saïed, s'est entretenu, lundi, après-midi,…

  • 68ᵉ anniversaire des événements de Sakiet Sidi Youssef : Une occasion pour raviver une des pages les plus…
    Publié le 09.02.2026

    La commémoration du 68ᵉ anniversaire des événements de Sakiet Sidi Youssef par la Tunisie et l'Algérie…

  • Tunisie-Algérie : une commémoration partagée à Sakiet Sidi Youssef sert de base à un renforcement stratégique
    Publié le 09.02.2026

     La Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et le Premier ministre…

  • Commission des mégaprojets
    Publié le 04.02.2026

    La commission des mégaprojets décide le lancement des travaux de la…

Dernières Actualités

  • Le président Saïed : Nécessité impérieuse de venir en aide aux sinistrés des récentes inondations
    Publié le 24.01.2026

    Le président de la République, Kais Saïed, a présidé, vendredi, après-midi, 23 janvier courant,…

  • Appel d’Offres N° 01/2026
    Publié le 25.12.2025
  • Avis d’Appel d’Offres n° 23/2025
    Publié le 07.12.2025
  • Avis d’Appel d’Offres n° 22/2025
    Publié le 28.10.2025
  • Le président Saïed reçoit la cheffe du gouvernement
    Publié le 24.09.2025

    Le président de la République, Kais Saïed, a reçu, lundi, 22…

Dans votre relation avec l’Administration, vous avez pu facilement identifier l'interlocuteur ou le service qui a pris en charge votre demande,indiquez si vous êtes :

Tout à fait d'accord
29% (2 votes)
Plutôt d'accord
14% (1 vote)
Plutôt pas d'accord
43% (3 votes)
Pas du tout d'accord
14% (1 vote)
Total votes: 7

Une question ?

Écrivez à la Présidence du gouvernement

 

Ecrire

Vidéos
Le chef de l’Etat préside une réunion du conseil des ministres
24.10.2024
Le chef du gouvernement annonce le renforcement des mécanismes du système « Etudiant entrepreneur promoteur »
20.10.2024
Kamel Maddouri s’envole vers Pékin pour participer au 9e Forum sur la coopération sino-africaine
03.09.2024
Participation de Monsieur le chef du gouvernement au Forum transméditerranéen sur les migrations à Tripoli
17.07.2024
Signature de plusieurs conventions entre la République tunisienne et l'Agence française de développement
25.06.2024
Photos
Le chef de l'État se rend au mausolée de Farhat Hached (développement) 05.12.2025

Zenzri lors d'un conseil ministériel: 2026, année du démarrage effectif de la "digitalisation complète" de l'administration

La cheffe du gouvernement, Sarra zafrâani, a présidé, vendredi, au palais de la Kasbah, un conseil ministériel consacrée au suivi de l'état d'avancement  des projets de digitalisation de l'administration.

lors de cette réunion, la cheffe du gouvernement a mis l'accent sur la nécessité de parachever tous les projets liés à la transformation numérique de l'administration dans les délais impartis, recommandant de développer les systèmes de paiement électronique et de finaliser l'interconnexion de tous les services offerts aux citoyens et de l'ensemble des projets en cours ou programmés.

Elle a dans ce contexte souligné l'impératif d'assurer un suivi continu de l'état d'avancement de ces projets au moyen d'indicateurs de performance uniformisés, en accordant la priorité absolue aux projets de digitalisation en relation directe avec les services rendus aux citoyens et aux investisseurs. 

L'objectif, a-t-elle expliqué, étant de permettre d'améliorer le climat d'investissement, de stimuler la croissance économique, de faciliter le quotidien des citoyens et de contribuer de manière agissante à la lutte contre la corruption.

La cheffe du gouvernement a, en outre, mis l'accent sur la nécessité de placer l'intérêt du citoyen au cœur du processus de la transformation digitale, plaidant en faveur de la mise sur pied d'une administration moderne fondée sur l'ouverture des données et l'intelligence artificielle. 

Objectif visé : garantir la transparence et stimuler l'innovation tout en accordant une importance accrue à la mise en oeuvre des mesures de sécurité et de cybersécurité.

Tout en rappelant que la digitalisation "complète" de l'administration est "fondamentale et essentielle", la cheffe du gouvernement a souligné que la mise en oeuvre de ce chantier d'envergure constitue "un choix stratégique" de l'État qui s'inscrit dans le droit-fil des instructions du président de la République, Kais Saïed, visant à accroître l'efficacité du travail administratif, à promouvoir le rentabilité du service public, à rapprocher les services des citoyens et à lutter contre la corruption.

Pour mener à bien ce projet, la cheffe du gouvernement a recommandé l'élaboration d'un plan national de communication visant à informer les citoyens sur le dispositif des services numériques disponibles et à  encourager son utilisation.

Elle a, en outre,  affirmé que la transformation digitale de l'administration est un levier essentiel du programme économique et social de l'État, s'inscrivant  dans le cadre des efforts visant à lutter contre la corruption,, à garantir la transparence des transactions administratives et à améliorer la qualité des services rendus aux citoyens.

C'est aussi, cite le communiqué, un projet qui vise à simplifier les procédures administratives, à réduire la bureaucratie, à assouplir les procédures complexes, à écourter les délais de traitement des dossiers, à stimuler l'investissement et à améliorer le climat des affaires. 

Ce projet contribuera également à conférer un surcroît d'efficacité au travail administratif, à renforcer la compétitivité de l'économie nationale aux niveaux régional et international et à rapprocher les services des citoyens.

Et la cheffe du gouvernement de révéler que l'État s'est doté dans le cadre du plan de développement 2026-2030, d'une vision nationale unifiée pour la transformation digitale qui a défini avec soin les objectifs, les priorités et l'échéancier de réalisation des projets y afférents.

Elle a, dans ce contexte, souligné que l'année 2026 sera marquée par "le démarrage effectif de la digitalisation complète" de l'administration, contribuant ainsi à la simplification des procédures administratives, à la lutte contre la corruption, le monopole, la contrebande et l'évasion fiscale.

Lors de cette réunion, le ministre des Technologies de la communication, Sofiene Hemissi, a passé en revue les principaux projets réalisés jusqu'à fin 2025. 

Il a, à ce titre, cité le portail unique des services administratifs et le rôle des services administratifs, le paiement à distance de la taxe routière, le timbre fiscal électronique, l'hôpital numérique (première phase) et le système Najda.tn.

Au rang de ces projets, cite le ministre, figurent également le système national de suivi des projets, la plateforme nationale d'interconnexion (première phase), le registre national des entreprises communautaires (première phase), la demande en ligne de carte d'identité nationale pour les étudiants, la plateforme nationale du permis de construire « Taamir », la carte de circulation frontalière (interconnexion).

Le ministre a mentionné également le projet des  services d'interconnexion pour le secteur des affaires sociales, le système « Easy Export » et le système de citoyenneté (« Nationalité »), ajoutant que les projets numériques ont été intégrés à la plateforme nationale de suivi des projets publics.

Lors de cette réunion, les participants ont eu l'occasion d'examiner l'état d'avancement des principaux programmes et projets en cours ainsi que ceux dont l'achèvement est prévu pour 2026. 

Dans ce contexte, le conseil a fait état de 192 projets font actuellement objet de suivi au niveau national.

Les participants ont aussi débattu des procédures et des solutions permettant de surmonter les difficultés qui entravent la mise en œuvre de nombre de projets de transformation digitale dans tous les ministères et organismes publics.

Commission des mégaprojets

La commission des mégaprojets décide le lancement des travaux de la Ville numérique d’Ennahli

La Commission des mégaprojets a décidé mardi, la désignation d’un cabinet de conseil multidisciplinaire pour assurer l’assistance technique nécessaire, tout au long de la réalisation des travaux de reconstruction du stade olympique d’El Menzah, dont le coup d’envoi est prévu au cours de l’année 2026, d'après un communiqué de la présidence du Gouvernement.

La Commission réunie au Palais du gouvernement de la Kasbah, sous la présidence de la cheffe du Gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a décidé également, de lancer immédiatement, les travaux relatifs à l’aménagement et au raccordement aux différents réseaux du projet de la Ville numérique d’Ennahli (au gouvernorat de l’Ariana), ainsi que les travaux relatifs aux phases techniques. Ce projet vise à élargir l'initiative « technopôles intelligents de Tunisie » (smart Tunisian technoparks) en créant des espaces technologiques entièrement équipés dans la zone d’Ennahli, en vue de consolider la position de la Tunisie, en tant que destination technologique et ce, à travers la promotion du des services intelligents.

Concernant la reconstruction du stade olympique d’El Menzah un protocole d'accord a été signé, récemment, avec la Chine, stipulant la reconstruction du stade, en ayant recours aux technologies nouvelles et en veillant à ce qu’il soit conforme aux normes sportives internationales. L'objectif est de créer un stade moderne tout en préservant son style architectural historique, qui fait partie intégrante du patrimoine tunisien

A cette occasion, Zenzri a souligné l’impératif d’accélérer la réalisation de ces deux grands projets et de mettre en place tous les mécanismes de suivi et de contrôle adéquats pour garantir l'achèvement des travaux dans les délais.

La commission des mégaprojets

 La commission des mégaprojets a approuvé, mercredi au Palais du gouvernement a la Kasbah, l’attribution du marché de construction de l’hôpital régional de catégorie "B" à Nefta (gouvernorat de Tozeur) à l’entreprise proposée par le ministère de la Santé, dans le but d’accélérer le parachèvement du projet.

Réunie sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, la commission s’est également penchée sur l’état d’avancement du projet et sur les mesures visant à lever les entraves ayant freiné sa mise en œuvre, selon un communiqué de la Présidence du gouvernement.

À l’ouverture des travaux de la commission, la cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité d’engager, sans délai, l’exécution des travaux dudit projet, en mettant en place des mécanismes de suivi et de contrôle de terrain quotidiens afin d’assurer son achèvement dans les délais impartis et conformément aux normes de qualité requises.

Elle a souligné que les efforts de l’État se poursuivent pour moderniser les équipements médicaux, renforcer les technologies médicales et développer les services de soins spécialisés dans l’ensemble des établissements hospitaliers, en vue de garantir à tous les citoyens un accès équitable à des soins de qualité dans des délais raisonnables.

Elle a rappelé que l’État œuvre à la construction d’un secteur public de la santé, qui soit, "solide, moderne et équitable", conformément à la vision du président de la République, afin de préserver la dignité des citoyens et de consacrer le droit à la santé en tant que droit fondamental.

Zenzri a également insisté sur l’impératif de refonder le secteur de la santé publique selon une approche innovante, répondant aux attentes légitimes des Tunisiens, notamment à travers le renforcement du déploiement des équipes médicales dans les régions, la création d’hôpitaux de campagne et la mise en place d’unités de santé multidisciplinaires.

Le projet de l’hôpital régional à Nefta s’inscrit ainsi dans une vision globale visant à renforcer l’infrastructure hospitalière, réduire les disparités régionales et consolider l’équité territoriale dans l’accès aux services de santé.

Lors de la réunion, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a présenté un état détaillé de l’avancement du projet et de l’entreprise chargée de son achèvement.

Conseil ministériel

L'examen du programme de conversion des dettes tunisiennes en projets d'investissement de développement, ayant une rentabilité économique,  a été au centre d'un conseil ministériel restreint, tenu mardi, sous la présidence de la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

La conversion des dettes tunisiennes en projets d'investissement  contribuera à l'amélioration des indicateurs sociaux, économiques et environnementaux dans toutes les régions du pays et à la création de nouveaux emplois, selon un communiqué publié mardi par la Présidence du gouvernement.

La cheffe du gouvernement a également souligné que le mécanisme de conversion de la dette extérieure en investissements directs dans des projets de développement de priorité nationale, est l'un des plus importants mécanismes disponibles, dans le cadre de la coopération bilatérale avec un certain nombre de pays. Et d'ajouter que l'avantage de ce mécanisme est d' alléger le fardeau de la dette et  garantir une plus grande souplesse dans les procédures.

La Tunisie choisira ses projets en fonction de ses choix nationaux, conformément aux directives du président de la République, Kaïs Saïed

 La cheffe du gouvernement a mis l'accent sur  l'importance de convertir la dette tunisienne auprès d'un certain nombre de partenaires internationaux en de nouveaux projets, à réaliser dans différentes régions du pays, d'autant plus que ce mécanisme est l'un des outils financiers innovants.

Il représente également  un outil stratégique à double effets, car la conversion des dettes en projets d'investissement contribue directement à alléger la charge du service de la dette d'une part, et fournit des financements flexibles et ciblés, pour stimuler une croissance  équitable et inclusive, d'autre part. 

Parmi les initiatives de  conversion de la dette extérieure en investissements, la Cheffe du Gouvernement a rappelé l'adhésion de la Tunisie à l'initiative de la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie occidentale (CESAO) pour la mise en œuvre de projets adaptés aux défis climatiques.

Elle a, également, souligné la nécessité de tirer profit des outils de coopération disponibles et de suivre les voies et mécanismes de conversion de la dette extérieure en investissements dans des projets de développement conformes aux choix nationaux de l'État en vue de garantir sa souveraineté en matière de planification du développement.

 La cheffe du Gouvernement a réaffirmé, en outre, l’engagement de la Tunisie à  convertir les dettes extérieures de plusieurs pays concernés par ce mécanisme en  projets conformes aux priorités nationales de l'État, selon ses plans de développement. 

Il s’agit de contribuer à la réalisation du développement économique et social, à la promotion de l'investissement, à la réalisation de projets à efficacité économique et au renforcement des perspectives e l’emploi. JENA

 Le ministre de l’économie et de la planification Samir Abdelhafidh a, pour sa part, passé en revue  un certain nombre de projets de développement qu’i devraient être présenter aux partenaires internationaux dans le cadre de discussions bilatérales avec les autorités concernées

Il s'agit de  projets pilotes qui dans le domaine de l' emploi et  des projets dans les secteurs de la santé, de l’agriculture, des infrastructures, de la technologie, du transport, de l’assainissement des énergies renouvelables, de la sécurité énergétique. L'objectif de ces projets est de  renforcer l'intégration sociale et économique, la production agricole et la sécurité alimentaire.

 A la fin des travaux, le conseil a appelé à assurer le suivi des projets proposés avec les partenaires internationaux dans le cadre d'un mécanisme de conversion des dettes en investissements dans des projets de développement prioritaires qui ne manqueront pas de  renforcer la croissance économique,  créer des postes d'emplois, et  réaliser la justice sociale, le développement équitable et intégré en réponse aux aspirations  du peuple..

La commission supérieure chargée de l’accélération des projets publics

Le projet d’interconnexion électrique Tunisie–Italie et l’usine Mdhilla-2 placés sous suivi spécifique.

La commission supérieure chargée de l’accélération des projets publics s’est réunie, lundi matin à la Kasbah, sous la présidence de la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, pour examiner l’avancement de deux projets stratégiques, l’interconnexion électrique Tunisie–Italie (ELMED) et l’usine de de triple superphosphate raffiné Mdhilla 2.

À l’ouverture des travaux de la commission, la Cheffe du gouvernement a réaffirmé l’engagement de l’État, conformément aux orientations du Président de la République, Kaïs Saïed, à accélérer l’achèvement des projets publics en cours et à lancer de nouvelles initiatives dans le respect des normes de qualité et des délais impartis.

Cette orientation vise à dynamiser l’économie nationale, à améliorer le climat de l’investissement, à créer des opportunités d’emploi et à promouvoir une justice sociale fondée sur un développement équitable et équilibré, répondant aux attentes légitimes des citoyens.

Elle a insisté sur la nécessité de lever les obstacles entravant la réalisation des projets à travers des solutions immédiates reposant sur un suivi de terrain rigoureux, soulignant l’obligation d’assumer pleinement les responsabilités en cas de manquement, tant pour les structures chargées de l’exécution que pour celles en charge du suivi et du contrôle.

Les travaux de la commission ont été consacrés, dans un premier temps, au projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie (ELMED), qui prévoit la mise en place d’une liaison maritime bidirectionnelle à courant continu haute tension reliant la Sicile au gouvernorat de Nabeul.

Le projet comprend deux stations de conversion, un câble sous-marin d’environ 200 kilomètres traversant le détroit de Sicile, ainsi que des infrastructures de raccordement, de communication et de surveillance.

Considéré comme un projet stratégique, ELMED constitue un levier majeur pour le renforcement du système électrique tunisien, le développement des échanges énergétiques euro-méditerranéens et la promotion des énergies renouvelables.

Il s’inscrit dans la stratégie nationale visant à porter la part des énergies renouvelables à 35% d’ici 2030, contribuant ainsi au renforcement de la sécurité énergétique du pays.

La commission a également examiné le projet de l’usine de triple superphosphate raffiné de Mdhilla 2, présenté comme un pilier de la relance du secteur du phosphate, appelé à renforcer les exportations et à générer des emplois.

En clôture, la Cheffe du gouvernement a appelé à accélérer la mise en œuvre de ces deux projets stratégiques, tout en consolidant les mécanismes de suivi afin d’en garantir la réalisation effective

Conseil ministériel

Conseil ministériel consacré à la politique sociale de l'État dans le domaine du logement

Un conseil ministériel restreint consacré à la politique sociale de l'État dans le domaine de logement et au plan d'exécution relatif à la construction des logements sociaux et à leur cession aux catégories à revenus limités et moyens, par le biais du mécanisme de location-accession  ou de vente avec facilités de paiement, ainsi qu'à l'aménagement des lotissements sociaux, s'est  tenu, mardi, au palais du gouvernement à la Kasbah,  sous la présidence de la Cheffe du gouvernement  Sarra Zaafrani Zenzri.

La Cheffe du gouvernement a rappelé la politique sociale de l'État dans le domaine du logement, qui vise à concrétiser le droit à un logement décent en tant que droit constitutionnel, grâce à des mécanismes opérationnels qui répondent aux besoins des familles tunisiennes à revenus limité et moyen et qui traduisent l'engagement de l'État à instaurer la justice sociale et à préserver  la dignité des citoyens.

Elle a ajouté que l'État œuvre à développer une politique de logement équitable et à élargir  les programmes d'intervention du Fonds de promotion des logements pour les salariés  (FOPROLOS) et de fournir les assises financières  nécessaires pour renforcer le mécanisme de location-accession qui peut être adopté par les promoteurs immobiliers publics, tout en maîtrisant le coût de réalisation des projets d'habitat,  afin qu'il soit en adéquation avec la  capacité de remboursement de toutes les catégories sociales, notamment, les classes à revenu moyen et limité.

Le ministre de l'Équipement et de l'habitat ,Salah Zouari a présenté les grandes lignes du plan élaboré par son département , lequel  sera mis en œuvre par les promoteurs immobiliers publics. Ce plan prévoit  la construction de logements qui seront cédés, suivant le  mécanisme de location-vente ou de vente avec facilités de paiement, au profit des catégories à revenus faibles et   moyens.

 Il s'agit également d'aménager des lotissements sociaux au profit des catégories à faible revenu, conformément aux directives du président de la République, Kaïs Saïed, visant à rétablir le rôle social des promoteurs immobiliers publics, et à fournir des logements à des prix qui tiennent compte du pouvoir d'achat d'une large catégorie de citoyens, notamment avec  la hausse continue des prix d'acquisition et de location des logements.

Ainsi, dans le cadre du renforcement du rôle social de l'État, le ministre de l'Équipement et de l'habitat a indiqué que son département a fourni  un patrimoine  immobilier de terres domaniales dans plusieurs régions du pays, qui sera  cédé au dinar symbolique à des promoteurs immobiliers publics, à savoir la Société  de promotion des logements sociaux (SPROLS) et la Société nationale immobilière de Tunisie (SNIT), pour la construction de logements sociaux en vue de leur cession suivant le  mécanisme de location-accession ou de vente avec facilités de paiement, au profit des catégories à revenus limités et moyens.

L'État prévoit, dans le cadre du plan de développement 2026-2030, de construire environ 5 000 logements avec un coût d’environ 750 millions de dinars(MD).

 La première tranche qui débutera à partir de l’année 2026, prévoit la construction de 1 213 logements répartis sur 11 gouvernorats (coût estimé à environ 212 MD).

 D'autres projets de construction de logements seront programmés pour couvrir tous les gouvernorats. Il est, également, prévu de mettre en place une plateforme numérique pour l'enregistrement des demandes de candidature afin de bénéficier de ces logements et de fixer les listes. Ainsi, le processus d’octroi sera numérisé et basé sur des critères objectifs et clairs pour garantir une transparence totale lors de l'attribution.

 Des travaux sont en cours pour constituer un patrimoine foncier qui sera acquis à un prix préférentiel par l'Agence Foncière d'Habitation (AFH) afin de fournir des lots sociaux dans plusieurs régions au profit des catégories à revenu limité.

 Le ministre de l'Équipement et de l'Habitat a, en outre, souligné que les principaux axes de la politique de logement social comportent :

- Introduire le mécanisme de la location-accession qui est un mécanisme de financement immobilier visant à faciliter l'acquisition de logements, en particulier, pour les catégories à revenu limité.

- Réactiver le rôle de la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT), de l'AFH et de la Société de Promotion des Logements Sociaux (SPROLS) afin que ces entreprises publiques retrouvent leur rôle social en fournissant de logements décents et des lots sociaux à des prix qui tiennent compte de la situation sociale des citoyens.

Cette politique porte aussi sur la constitution d’une réserve foncière  publique à des prix préférentiels et de développer les programmes de construction directe, avec la programmation de milliers de nouveaux logements dans le cadre du plan de développement 2026-2030.

 Il s’agit également de simplifier les procédures afin d’accélérer l’achèvement des travaux et d’accorder des logements et des lotissements aux personnes éligibles, de manière transparente et selon des critères objectifs.

Les mesures en question visent à répondre aux besoins des familles à faibles et à moyens revenus, à garantir le droit constitutionnel à un logement décent, à maitriser la hausse des loyers et à enraciner le concept du rôle social de l’Etat.

De son côté, la Cheffe du gouvernement a souligné la nécessité du démarrage immédiat de la construction de ce type de logements sociaux et d’aménagement des lotissements conformément aux normes et délais requis, et ce, dans le cadre de la politique de l’Etat en termes de logement social telle que définie par le chef de l’Etat.

 Cette politique vise à garantir le droit à un logement décent grâce à des dispositifs de location-accession à la propriété ou la vente progressive de logements sociaux.

 Il s’agit également de réactiver le rôle des promoteurs immobiliers publics; à savoir l’Agence Foncière d'Habitation (AFH), la Société de Promotion des Logements Sociaux (SPROLS) et la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT), de simplifier les procédures, de fournir des terrains pour répondre aux besoins des citoyens à revenus faibles et moyens et de concrétiser le rôle social de l’Etat.

 Et d’ajouter que les prix devront être étudiés, en tenant compte des revenus des bénéficiaires, tandis que les logements devront être conçus d’une manière permettant de faciliter la vie des résidents.

Zenzri a fait savoir que la mise à disposition et le financement de logements abordables pour toutes les catégories sociales, notamment les familles à faible revenu, s’inscrit dans le cadre des mesures sociales de l’État visant à garantir le droit à un logement décent qui préserve la dignité du citoyen, et ce, de manière plus accessible et à des prix adaptés à la situation des personnes à faibles et moyens revenus.

Conseil ministériel

Développement du système de transport public au centre d’un conseil ministériel restreint

Un conseil ministériel restreint sur le développement du système de transport public a été tenu, lundi 12 janvier 2026, au palais du gouvernement à la Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri.

Ce conseil s'inscrit dans le cadre de la poursuite du suivi du développement du système de transport public.  

La cheffe du gouvernement a affirmé au début des travaux du conseil que le développement du système de transport public ne relève pas de traitements conjoncturels ou partiels, mais représente un choix stratégique de l'État.

L’objectif, a-t-elle souligné, est de mener des réformes structurelles d'un système délabré en raison de politiques accumulées, au fil des décennies passées, ce qui nécessite sa reconstruction sur des bases solides et stables dans le cadre d'une stratégie globale et d'un plan d'action qui sera mené à court, moyen et long termes, conformément à la vision du Président de la République, Kaïs Saïed.

Il s’agit d’allouer les budgets nécessaires pour investir dans le secteur du transport public, qui constitue une artère vitale de l'économie tunisienne et dont le développement est une priorité de l'État dans le cadre de son rôle social et économique, a-t-elle encore noté.

Lors de ce conseil ministériel, l’accent a été mis sur la restructuration du secteur du transport public en général et du transport terrestre en particulier, ainsi que de l'amélioration des performances de ses établissements et de la qualité des services fournis aux citoyens, afin de répondre à leurs besoins et de leur offrir des moyens de transport confortable.

Dans ce contexte, la Cheffe du gouvernement a indiqué que l'État œuvre actuellement, et sur le court terme, à identifier des solutions urgentes, pour alléger les difficultés rencontrées par les citoyens dans leurs déplacements sur l'ensemble du territoire du pays, à travers le renouvellement du parc de bus et de métros qui s'est détérioré au cours des dernières décennies, en attendant la relance totale de ce secteur vital, qui a été presque anéanti dans tout le pays.

Le ministre des Transports, Rachid Amri, a présenté un exposé détaillé sur les problèmes et les difficultés rencontrés notamment par le secteur du transport terrestre, en raison de l'accumulation des choix et des politiques antérieures. Cela a mené à la faiblesse de l’investissement et à la détérioration des infrastructures du parc et à la hausse des coûts d'entretien et de maintenance.

Par conséquent, les taux de disponibilité de certaines sociétés régionales de transport ont enregistré des niveaux bas sans précédent. Afin de remédier à ces problèmes à court terme, un programme d'investissement urgent a été mis en œuvre pour renouveler le parc, a-t-il encore indiqué.

Dans ce cadre, le ministre a dévoilé les dates d’arrivage de 461 nouveaux bus qui seront réceptionnés, au cours du premier trimestre 2026, sur plusieurs tranches à partir du mois en cours. Ces bus seront attribués aux régions selon des critères transparents pour assurer le transport que ce soit à l’intérieur ou entre les villes.

Les critères d’attribution répondront aux besoins réels de chaque région selon le principe de priorité. L’objectif recherché est de désenclaver plusieurs régions du pays et d’alléger la souffrance des citoyens.

Le Conseil a, par ailleurs, pris plusieurs décisions :

- Autoriser les sociétés régionales de transport et la Société Nationale de Transport Interurbain(SNTRI) à acquérir 621 nouveaux bus, au titre de l'année 2026, et ce, dans le cadre d'un appel d'offres international incluant :

- Des bus standards pour le transport urbain et régional.

- Des bus articulés pour le transport scolaire, universitaire et de formation.

- Des minibus pour désenclaver les régions marginalisées.

- Des bus climatisés pour le transport interurbain afin de soutenir l'intégration et la connexion entre les régions et les districts.

Le Conseil a, également, décidé que la distribution de ces bus se fera de manière équitable entre les régions sur tout le territoire de la République, et ce, en se basant sur des critères clairs, afin de mettre fin aux souffrances des citoyens dans leurs déplacements à l'intérieur ou entre les villes, conformément aux orientations du Président de la République.

Il a ordonné, en outre :

- La mise en place d’un programme de maintenance pour les bus acquis ou dont l'acquisition est programmée, avec un suivi régulier de sa mise en œuvre et la nécessité d'effectuer l'entretien périodique nécessaire pour ces bus.

-La numérisation du secteur des transports à travers l’amélioration de l'exploitation et de la gestion du service public en ajustant la programmation en fonction du trafic réel des voyageurs et en adoptant des applications pour une gestion plus efficace des hydrocarbures, de la maintenance et des stocks.

- L'amélioration des moyens d'information des voyageurs via des écrans dans les grandes gares, des applications sur smartphones, et un portail électronique pour les lignes affichant les horaires en temps réel de l'arrivée des moyens de transport. L’objectif est de faciliter l’organisation des voyages des citoyens avec plus de précision et de confort.

La Cheffe du Gouvernement a souligné la nécessité d'accompagner l'investissement dans le matériel de transport terrestre d'une vision de réforme intégrée pour toutes les composantes du système de transport public, et l’impératif de développer sa gouvernance, de restructurer les entreprises publiques qui le supervisent et de développer les infrastructures.

Il s’agit, en outre, de mettre en place un transport public durable et de réaliser un équilibre entre le système de transport routier et les autres systèmes de transport, notamment, ferroviaires lesquels se distinguent par une meilleure rentabilité.

-Le développement et la modernisation du système de transport ferroviaire, qu'il soit urbain ou interurbain, restent un choix stratégique pour l'État dans le secteur du transport public terrestre.

Lors de cette réunion, la Cheffe du Gouvernement a conclu, en insistant sur le fait que la politique de l'État dans le secteur des transports connaîtra une transformation fondamentale par rapport à ce qui a été adopté, au cours de ces dernières décennies, et ce, dans le cadre d'une vision de réforme globale visant à améliorer la qualité du transport public, afin de répondre aux aspirations et aux attentes légitimes des citoyens.

Conseil des ministres

La cheffe du gouvernement appelle à lever les obstacles entravant l'avancement des projets

La cheffe du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri, a appelé jeudi à des solutions immédiates pour surmonter les obstacles freinant l’avancement des projets publics et des investissements privés, lors d’un Conseil des ministres tenu au Palais de la Kasbah, au nom du président Kaïs Saïed.

La cheffe du gouvernement a exhorté les responsables de l’administration, aux niveaux central, régional et local, à intensifier leurs efforts afin de traiter les dossiers « dans les plus brefs délais » et de répondre aux demandes des citoyens dans les délais légaux, selon un communiqué.

 Elle a insisté sur la nécessité de motiver précisément toute décision de refus.

Le Conseil des ministres était consacré à l’examen de plusieurs projets de lois et de décrets à caractère social, économique et d’investissement.

La cheffe du gouvernement a souligné l’importance de moderniser le cadre législatif et d’accélérer l’adoption de textes adaptés aux défis actuels, répondant notamment aux attentes des jeunes.

Évoquant la « révolution législative » prônée par les autorités, Zenzri a plaidé pour une rupture avec les solutions traditionnelles, estimant que la Tunisie a besoin à la fois de nouvelles lois et de responsables capables de les appliquer « avec loyauté, intégrité et esprit patriotique ».

Elle a affirmé que cette révolution législative ne pourra aboutir sans une transformation des mentalités et une « révolution culturelle », condition, selon elle, d’une meilleure gestion des services publics et d’une amélioration de la qualité des prestations offertes aux citoyens.

Conseil ministériel axé sur le projet du plan de développement 2026-2030

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a présidé mardi, 06 janvier 2026, un conseil ministériel, au palais du gouvernement à la Kasbah, axé sur le projet du plan de développement 2026-2030. 

Elle a souligné, à cette occasion, que le projet du plan de développement pour la période 2026-2030 a fait l'objet d'un suivi minutieux lors de ses différentes  étapes d’élaboration, en adoptant pour la première fois une approche ascendante, partant du niveau local, puis régional, ensuite au niveau des districts, pour atteindre le niveau national. Ce plan a été préparé en synthétisant les rapports élaborés à cet effet par les conseils locaux, régionaux et de districts, a-t-elle encore mentionné.

Cela garantit la cohérence de la politique de l’Etat, sociale et économique, ainsi que  des projets de développement proposés par les différents conseils élus, afin d'établir un nouveau modèle de développement qui assure la réalisation de la justice sociale et un développement équilibré et équitable, conformément à la vision du Président de la République, Kaïs Saïed. Ce plan répond aux aspirations et aux attentes légitimes des Tunisiens et des Tunisiennes, a assuré la Cheffe du Gouvernement.

Le plan de développement pour la période 2026-2030 renforce la dimension sociale en tant que choix stratégique constant de l'État, a indiqué la cheffe du gouvernement. Il vise à réaliser une intégration économique et sociale globale et équitable entre les régions, et à baliser la voie pour la construction d'une économie forte, résiliente et capable de résister aux transformations et défis à l’échelle mondiale. Elle a mentionné à ce propos, au niveau de l'économie mondiale, les tensions géostratégiques, et le ralentissement de la croissance mondiale.

Evoquant les transformations numériques et l'intelligence artificielle, la cheffe du gouvernement a cité l’accélération du rythme de la transformation numérique et l'utilisation de l'intelligence artificielle.

Quant aux des défis climatiques, environnementaux et de la transition énergétique, Zenzri a rappelé la dépendance accrue aux énergies renouvelables, et orientation des investissements vers le déploiement de technologies propres dans les activités de l'économie verte et circulaire, en plus des défis environnementaux croissants dus à la pollution et au système de gestion des déchets.

La Cheffe du gouvernement  a précisé que l'élaboration de ce plan de développement  vise à atteindre la justice sociale et un développement équitable et équilibré, lesquels  sont au cœur de la politique économique de l'État.

Ainsi, sur le plan économique, l'objectif est d'accélérer la croissance à des niveaux plus élevés, en soutenant les secteurs à forte valeur ajoutée, en renforçant l'innovation et  la recherche, et en stimulant l'investissement productif. L'objectif est  de renforcer la résilience de l'économie nationale face aux chocs et d'améliorer sa compétitivité, permettant ainsi de créer des emplois décents et de réduire les taux de chômage, notamment auprès des jeunes et des diplômes du  supérieur.

 S'agissant du plan social, l'objectif est de renforcer l'équité  sociale, en élargissant la base des bénéficiaires de la richesse créée, en vue  de réduire les taux de pauvreté et de précarité, de renforcer les systèmes de protection sociale et de garantir l'égalité des chances en matière d'accès à l'éducation, à la santé et à l'emploi. Cela  renforce la cohésion sociale et concrétise la confiance des citoyens dans les politiques de l'État.

Au niveau territorial, l'objectif est d'orienter les investissements, notamment  publics, vers les régions les moins développées, en accordant  la priorité au développement des infrastructures et à l'amélioration de la qualité des services de base, afin de stimuler le développement local, de réduire les disparités territoriales et de renforcer l'attractivité des régions. Cette action  permettra de concrétiser le processus de développement territorial équilibré et contribuera à la création de nouveaux pôles de croissance décentralisés.

Ainsi,  la mise en œuvre des réformes nécessaires au niveau des textes juridiques, ce qui consacre l'harmonie entre les dimensions économiques, sociales et territoriales, à travers l'adoption d'une approche basée sur la mise en place  d'un modèle de développement global et équitable, permettra de répondre aux aspirations et aux attentes des citoyens.

La Cheffe du Gouvernement a, également, souligné que le projet du plan de développement pour la période 2026-2030 constitue une étape nationale décisive, rompant avec les politiques précédentes lesquelles ont entraîné des déséquilibres sociaux, économiques, environnementaux et institutionnels.

Et de poursuivre que ce plan retrace les aspects de la prochaine période en se fondant sur les choix nationaux de l'État, afin de garantir une répartition équilibrée et équitable des richesses entre tous les Tunisiens et Tunisiennes, conformément aux orientations du Président de la République.

La Cheffe du Gouvernement a affirmé, à cette occasion, que l'amélioration des revenus et des conditions de vie des citoyens et citoyennes est un objectif stratégique de l'État visant à renforcer la justice sociale, à ouvrir des perspectives de développement plus vastes pour soutenir un développement régional équilibré et à dynamiser le cycle économique.

  De son côté, le ministre de l'Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté, lors de ce conseil, un exposé détaillé sur le cadre macroéconomique et un bilan relatif aux  rapports élaborés par les conseils locaux, régionaux et de districts.

Il a abordé, en outre, les exigences pour concrétiser les objectifs de croissance et les nouvelles perspectives de développement, tout en présentant les hypothèses et les objectifs stratégiques de performance sectorielle pour la période 2026-2030 dans les domaines de l'agriculture, des industries manufacturières, du phosphate, de l'énergie, du transport et de l'amélioration de l'effort d'exportation.  

 Abdelhafidh a, également, présenté les priorités, les orientations et les objectifs stratégiques de développement issus des attentes des conseils locaux, régionaux et de districts, ainsi que les principales réformes et mesures proposées, et la méthodologie de traitement du portefeuille de projets susceptibles d'être intégrés au plan de développement 2026-2030.

 Au terme des travaux du conseil, la Cheffe du Gouvernement a indiqué que le projet de plan de développement pour la période 2026-2030 sera, prochainement, soumis au Conseil des ministres, après avoir pris en considération l’ensemble des observations formulées par les membres du gouvernement.

Conseil ministériel restreint consacré à l’examen du nouveau projet de loi sur l’’investissement

Un conseil ministériel restreint a eu lieu, mercredi, au palais du gouvernement, à la Kasbah, sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, s'est penché la question de la révision de la loi sur l'investissement et l'examen des nouvelles perspectives offertes dans ce domaine.  

   

À cette occasion, la cheffe du gouvernement a souligné que le nouveau projet de loi sur l'investissement s'inscrit dans le cadre des grandes orientations stratégiques de l'État, conformément à la vision du président de la République, Kais Saïed, visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur les principes de justice sociale et d'équité de manière à refléter les choix et les aspirations légitimes des citoyens à un développement juste et équilibré.

Citée dans un communiqué, la cheffe du gouvernement, a  souligné que l'investissement constitue un des piliers fondamentaux de la croissance économique, de la promotion de l'emploi et du renforcement de la compétitivité de l'économie nationale, passant en revue les efforts déployés par l'État tunisien en vue d’organiser les textes juridiques y afférents à la lumière des mutations économiques et sociales et de l'ouverture progressive sur l'économie mondiale.

Zenzri a, par ailleurs, souligné que le système actuel d'investissement, qui a fait objet d’une refonte à travers la loi n°71 de 2016, mérite d’être encore revu et amélioré vers le sens de la concrétisation des objectifs fixés par la politique nationale d'investissement.

Autant d'objectifs visant dans leur substance à booster l’investissement, à faciliter sa réalisation, à simplifier les procédures et à encourager la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale.

Ces priorités, a-t-elle encore expliqué, visent à réaliser des objectifs prioritaires, en l’occurrence, augmenter la valeur ajoutée de l'économie nationale, renforcer sa compétitivité et ses capacités d'exportation, et consolider son contenu technologique.

Il s’agit également d’orienter l'investissement vers les secteurs prioritaires au niveau national, de créer des emplois décents, de développer les capacités des jeunes, d’instaurer un développement global et équitable qui contribue à la préservation de l'environnement et consacre l'équilibre entre les régions et les districts.

Revenant sur le bien-fondé de la révision du projet de loi sur l’investissement, Zenzri a tenu à préciser que cette révision s'inscrit dans droit-fil des grandes réformes structurelles actuellement en cours dans le cadre des grandes orientations stratégiques de l'État privilégiant l’orientation de l’investissement vers des projets ayant un impact de développement important, conformément à une approche globale et intégrée.

L'objectif, a-t-elle expliqué, étant d’être en phase avec les mutations économiques et technologiques et de s’aligner sur les principes constitutionnels et les choix nationaux visant à garantir la justice sociale et l’instauration d’un développement équitable et équilibré.

Zenzri a, par ailleurs, souligné que le nouveau projet de loi constitue « une réforme structurelle » qui vient refléter les orientations du président de la République visant à améliorer l'efficacité des organismes publics, le climat des affaires, renforcer la confiance entre les investisseurs et l'État et consacrer la compétitivité de l'économie nationale au double niveau régional et international.

Lors de cette réunion, le ministre de l’économie et de la planification , Samir Abdelhafidh, a présenté le projet de loi dans sa version intégrale, affirmant que le gouvernement a veillé à ce que ce texte soit élaboré à l’aune des récentes évolutions et des meilleures pratiques internationales dans la perspective de renforcer la capacité à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, dans le cadre d'une réforme globale centrée sur l'harmonisation du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation globale et intégrale de la trajectoire de l'investisseur et la révision du régime des incitations.

Le ministre a, par ailleurs, indiqué que dans le cadre de la facilitation des investissements, le projet de loi en question prévoit des dispositions pratiques visant essentiellement à adopter la plateforme nationale de l’investisseur, à simplifier les conditions de création de projets d'investissement par les jeunes et nouveaux entrepreneurs et à créer un guichet unique au au profit des investisseurs.

Au terme de la réunion, la cheffe du gouvernement a pressé les responsables relevant des différents ministères, entreprises, établissements et organismes publics, tant au niveau central que régional ou local, d’interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, de leur offrir l’encadrement approprié et le soutien nécessaire afin de surmonter en instantané les difficultés auxquelles ils font face et proposer des solutions appropriées au service de l'intérêt du pays.

Il est à rappeler que la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l'adresse électronique suivante : investissement@pm.gov.tn dans le but de garantir le bon traitement de leurs dossiers et de tenir informée le chef du gouvernement de tout retard émanant d'un organisme public susceptible pouvant entraver l’activité de l’investisseur, que ce soit au niveau central, régional ou local ou aussi de tout silence injustifié à l'égard d'une demande ou autorisation dans les délais impartis ou de tout autre abus ou dépassement.

Elle a tenu également à ce que les courriers électroniques adressés à la présidence du gouvernement soient assortis du numéro de téléphone du requérant, de sa demande ainsi que des documents présentés à l’organisme public concerné et du numéro de téléphone de celui-ci.